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Les femmes sérieuses ne font pas ça.

  • 3 hours ago
  • 3 min read

Et si c'était exactement le problème ?

Le plaisir féminin a mauvaise réputation

Il y a une phrase que j'ai entendue, sous mille formes différentes, depuis que j'accompagne des femmes. Parfois dite à voix haute. Souvent murmurée intérieurement ...Toujours là, quelque part, comme une règle non écrite gravée très tôt dans le corps :

Les femmes sérieuses ne font pas ça.

Ça : reprendre son feu 🔥. Ça: habiter son corps 💃🏽. Ça:vibrer sa joie💫. Ça :choisir son plaisir 🫦.

Comme si la joie était frivole. Comme si le plaisir était suspect.

C'est fascinant. Et c'est épuisant.


Ce que vivent vraiment les femmes accomplies

Les femmes que j'accompagne ne sont pas fragiles, au contraire ! Elles sont brillantes, actives, souvent admirées par leur entourage.

Elles gèrent. Elles livrent. Elles tiennent.

Et pourtant ...

Derrière la maîtrise, il y a presque toujours la même fissure :

"Je ne sais plus ce qui me fait vraiment plaisir." "J'ai l'impression d'avoir perdu quelque chose et je ne sais pas quoi exactement." "Je gère tout. Mais je ne ressens plus grand chose."

Ce n'est pas un manque de volonté ni de la faiblesse. C'est le résultat logique d'une vie construite autour de la performance et de l'utilité au détriment du ressenti, du corps, du Plaisir !

Une vie où l'on a appris très tôt que prendre soin de soi c'était égoïste. Que vibrer sa joie c'était puéril. Que le corps était un outil et non un territoire à habiter.

Pourquoi le plaisir est une pratique sérieuse

Se reconnecter à son plaisir n'est pas un caprice de week-end.

C'est un acte profondément politique. Et profondément nécessaire.

Une femme qui sait ce qui la vivifie prend de meilleures décisions, une femme qui habite son corps fait confiance à ses sensations, une femme qui s'autorise la joie rayonne différemment : dans sa vie professionnelle, dans ses relations, dans sa façon d'occuper l'espace.

Le feu intérieur n'est pas un luxe. C'est la SOURCE.

Et quand il s'éteint, progressivement, silencieusement, sous le poids des injonctions et des responsabilités ... tout le reste suit.


Ce que j'ai créé pour ça

Fille de Joie est née de cette conviction.

Trois jours dans un château en Sologne, pour des femmes prêtes à redevenir puissamment elles-mêmes.

Au programme : pratiques corporelles, tantra, danse lascive, exploration sensorielle, cercles de parole, rituels du feu, chant de guérison.

Pas de performance. Pas d'objectifs à cocher. Pas de to-do list.

Juste un espace pour se souvenir de ce que ça fait d'être entière !

Le nom a fait sourire certains ... peut en choqué d'autres.

Fille de Joie — en France, l'expression désigne une prostituée. Une femme dont on détourne le regard. Une femme associée à la honte.

C'est fascinant, non ? Que le mot joie soit devenu synonyme de vice. Que le plaisir féminin soit à ce point suspect que même le bonheur d'une femme soit mal vu !

J'ai gardé ce nom pour ça. Pour réhabiliter. Pour dire que la joie n'est pas une faiblesse, au contraire, c'est peut-être l'acte le plus révolutionnaire qu'une femme puisse choisir.

Et si c'était ton tour ?

Si tu lis ces lignes et qu'une partie de toi se reconnaît alors peut-être que cette retraite est pour toi.

Pas parce que tu es "cassée". Parce que tu mérites de te souvenir de ce que ça fait d'être VIVANTE.


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Bienvenue dans l'Aventure !

Je m'appelle Cassandre, j'ai 34 ans, j'accompagne les femmes à incarner leur puissance, réveiller leur sensualité et vibrer la Joie. 

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